L’école française paralysée par le jacobinisme : il est temps de fédéraliser l’éducation
Pour le Mouvement Pinvidik, le problème n’est pas qu’il y ait des blocages de lycées, mais qu’ils s’étendent immédiatement à tout le pays. Ce phénomène n’est pas nouveau : il découle directement du système jacobin français, où l’éducation est entièrement pilotée depuis Paris, qui concentre le pouvoir, les décisions et les financements.
Ce centralisme produit toujours les mêmes effets :
👉 la moindre revendication locale devient automatiquement nationale,
👉 la moindre tension se transforme en crise généralisée,
👉 et le pays se retrouve régulièrement paralysé.
Cette mécanique donne à l’étranger une image désastreuse d’une France « toujours en grève », ce qui contribue à fragiliser sa crédibilité et à renchérir le coût de ses emprunts sur les marchés internationaux. Un pays perçu comme instable paie ses dettes plus cher : c’est un fait économique bien documenté.
C’est une raison supplémentaire pour tourner la page du « mammouth » de l’Éducation nationale, dénoncé il y a déjà trente ans par Claude Allègre, et engager enfin la France sur la voie du fédéralisme.
Dans la plupart des pays européens, l’éducation est gérée par des gouvernements régionaux disposant :
-
de leur propre ministre de l’éducation,
-
de programmes adaptés,
-
de la liberté de recruter leurs enseignants,
-
de la gestion autonome des locaux,
-
tout en assurant une coordination nationale pour l’équivalence des diplômes.
Pourquoi la France serait-elle le seul pays à s’accrocher à un modèle que personne ne cherche à imiter ?
Le temps est venu de faire comme nos voisins :
👉 décentraliser réellement,
👉 responsabiliser les régions,
👉 adapter l’école aux territoires,
👉 et sortir d’un système qui transforme chaque tension locale en crise nationale.
Réponses